No rest in a head

Poêmes et expression écrite

06 avril 2009

note en passant

S'il y a un truc que j'assumerai jamais, c'est d'etre un cuistot lamentable quand je suis bourré...

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08 mars 2009

Ils entrèrent dans la ville à la tombé de la nuit. Glöin choissit l'une des meilleurs auberge. Il était prèt a dépenser des somme conséquentes pour un bon lit et une bonne bière. D'ailleurs ce n'était pas l'or qui lui manqueait. Ses coffres aux fond de la mine étaient bien fournit, ils ne risquaient pas de désemplir de si tôt.
Ils prirent une grande chambre avec trois lits. Pas de chambre séparées, même dans les meilleurs auberges, les coupe-jarèts ne sont jamais loin, surtout quand tros nains dépensent sans compter pour le gîte, le couvert et la boisson.
La soirée fût joyeuse, Glöïn et Triguet, que l'acool avait libéré de ses appréhensions et préjugés, vidaient chope sur chope, chantaient des chansons paillardes et ingurgitaient des quantitées énormes de viande.
Qyed, quant à lui, restait septique. Autant vous dire qu'il n'était pas en tort, car ce soir là, en plus des clients réguliers et des voleurs à la tire habituels, il y avait dans l'auberge un elfe.

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04 mars 2009

Après un rude hiver, les réserves des greniers nains étaient au plus bas. Glöin n'avait plus une once de malt ni une tête de houblon, et les réserves de ses caves fondaient commme la neige dans les champs. Il était temps pour lui d'aller à la ville humaine pour acheter ses matières premières. Glöin se mit en route au petit matin, accompagné de deux nains de confiance, Triguet et son frère Qyed. Tout deux avaient déjà fait leur preuves aux armes, à la forge et à la mine, mais le monde extérieur ne les envoutait guère. Déjà que les nains ne sont par nature pas très curieux de ce qui se passe hors de leurs domaines, Triguet et Qued avaient encore bien plus d'appréhention que la moyenne. Mais la peur de se voir servir des chopes vides l'emportait sur celle d'un monde hostile et peu connue.
Ils voyageairent en charrette, tirée par des poneys, les chevaux étant bien trop grands pour eux. Triguet et Qyed, étaient sur le coche et Glöin confortablement installé à l'arrière avec un sac de victuailles, un sac d'or, quelques armes et un tonneau de bière, histoire de rendre le voyage plus agréable.
Un jour de route était nécessaire pour cheminer de la mine à la ville la plus proche. Glöin avait prévu deux jours de voyage et un jour sur place pour passer ses commandes, comparer les prix et contrôler la qualité des produits.

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25 février 2009

Il est nombre d'histoires en ce monde qui méritent d'être contées. Des récits de héros, d'aventures et de batailles. Celle-ci n'en est certainement qu'une de plus. Elle n'est ni différente, ni plus intéressante. Elle n'avait simplement pas encore été partée à l'écrit.


Dans les lointaines contrées du nord vivaient les nains. Ce peuple se distingue par sa maîtrise du métal et de la pierre et compte de nombreux guerriers de renom dont les faits héroïques se conent aujourd'hui encore au coin du feu.
Glöïn était un nain tot ce qu'il y a de plus nanique. Il était petit, trapu, portait une barbe touffue et une chevelure épaisse de couleur sombre. Il appréciait le tabac piquant, la bière amère, la viande bien cuite et le sommeil du juste.
Glöïn exerçait le noble métier de brasseur et possédait une auberge dans sa cité natale. Sa renommée n'était plus à faire. Tous les soirs, les ouvriers fourbus et poussièreux sortaient des mines et des forges pour s'offrir un cruchon de bière bien mérité.
Depuis des années déjà, Glöïn brassait, fumait et buvait, distibuant de bons mots, des conseils et des poignées de mains. En parlant de ces bon mots, notez que les dictons de Glöïn étaient célèbres dans toute la mine, et le soir, à l'auberge, c'éait à qui en connaîtrait le plus.

"Il n'est pas de maux sur cette terre, qu'on ne puisse guérriravec une bière!" disait l'un.
"Il n'est au monde plus grande misère que de devoir vivre un jour sans bière!" lui répondait-on
"Pipe à la bouche, chope à la main, tel est le repos du nain"

Glöïn avait parlé, c'était sans équivoque, la discution était close et l'on buvait à la santé du maître des lieux qui siégeait sur un fut de chêne, envoyant des ronds de fumée sous le plafond tout en portant une chope fumante à ses lèvres.
Ainsi vivait-il et avait il l'intention de vivre jusqu'à la fin de ses jours si le destin n'avait pas décidé de s'en mêle.

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23 janvier 2009

Important

En exclu et en français je vous annonce mon grand chef d'oeuvre fantastique.

"Glöïn, le nain"

Prochainement sur ce blog.

Et on espère que je vais trouver une suite a cette fois...

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02 décembre 2008

Les médias prennent une place de plus en plus grande dans notre quotidiens. Mais les journaux gratuits, télélvision, internet, ne suffise plus pour transmettre l'information.
La "comunication mobile" voila le maître mot de ce début de millénaire. Avoir accès a tout et tout de suite. Podcasts, Iphones, Blackberrys, Ogos et ordinateurs ultra-portables. Internet a chaque coint de rue.
Communiquer partout et a tout moment est devenu indispensable.
Communiquer? Communiquos-nous réèlement? Les SMS se suivent et se ressemblent, "T ou?", "Slt XD, @+" et pleins d'autres phrases sans fond ni pensée. Quand avez-vous parlé à qqn pour la dernière fois? Et sans parler du temps qu'il fait? Sans parler de votre job minable? Parlé avec l'autre pour en apprndre plus, pour se connaitre, pour réfléchir, pour créer, pour "communiquer"?
Savons-nous encore faire cela? Etes-ce que l'ubiquiété de la communications nous a fait oublier de connaitre notre prochain? Ou nous a-t'elle simplement fait oublier de nous connaitre nous-même?
Je me rue tout les matins sur le journal pour lire la page des sports malgré le fait qu'il n'y a rien de nouveau. Victime? Pas plus que ça. Coupable? Comme tout les autres.
Mon natel est constemment allumé. Pourquoi? On ne sait jamais.
Excuse banal d'un drogué de l'info, d'un mouton dans le troupeau.

Et toi qui es-tu? Si tu te reconnais c'est qu'éffectivement nous avons oublié qui nous sommes pour devenir la même personne.

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Quand tout semble dit il ne reste que le silence. Avoir tout dit c'est une vrai délivrance.

Alors pourquoi cherchons-nous encore a exprimer tant de chose alors que nous ne trouvons même plus les mots?

Tant de chose sommeil encore tout au fond tant de sentiments que nous ne pouvons laisser s'envoler juste parceque la vie nous en empêche.

Les mots sont finalement une barrière car ils ne tombent que rarement juste.

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27 novembre 2008

Soyons pertinent...

...il y a sans doute une bonne raison pourquoi je ne trouve plus rien a publier de vraiment interessant.

Plus un seul texte, plus une pensée savoureuse plus une vérité de comptoir.

Ne nous voilons pas la fasse, je suis vide...c'est donc une parfaite raison de finir pleins dans les jours avenirs!!!

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04 novembre 2008

se soir

GoldOchsen

Y a bon, mais y a pas assez...

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19 octobre 2008

Werner

boelkstoff

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